(Cercle celtique de Pluneret - Morbihan)
Depuis plusieurs années maintenant, le cercle de Pluneret entend, dans ses mises en scène, faire de la danse traditionnelle le terreau de spectacles contemporains. Les thématiques sont toujours essentielles dans ses créations. Petite rétrospective de spectacles...
Ce spectacle occupe une place particulière dans le coeur des Festerion... Ils ont eu grand plaisir à le présenter et les commentaires des différents publics étaient très enthousiastes. La mise en scène entend traiter du Totalitarisme et du rêve qui devient dans ces circonstantes le seul échapatoire. Malheureusement, cette création a été lourdement sanctionné par les jurys de Dans et de la St Loup, empêchant le groupe de rejoindre la catégorie Excellence à quelques centièmes prêts. Cette douloureuse expérience a aujourd'hui rejoint le rang de mauvais souvenirs.
Ce spectacle occupe une place particulière dans le coeur des Festerion... Ils ont eu grand plaisir à le présenter et les commentaires des différents publics étaient très enthousiastes. La mise en scène entend traiter du Totalitarisme et du rêve qui devient dans ces circonstantes le seul échapatoire. Malheureusement, cette création a été lourdement sanctionné par les jurys de Dans et de la St Loup, empêchant le groupe de rejoindre la catégorie Excellence à quelques centièmes prêts. Cette douloureuse expérience a aujourd'hui rejoint le rang de mauvais souvenirs.
Cette création a valu à la Troupe une seconde place au concours scénique du championnat de la St Loup, juste derrière l'excellent groupe de Kerfeunteun-Quimper.
Cette mise en scène a remporté un succès manifeste auprès des différents publics.
Ce spectacle a permis d'obtenir la troisième place des groupes de première catégorie pour la partie scénique derrière les cercles de Kerfeunteun et de Saint-Evarzec.
Le public a été véritablement conquis par cette chorégraphie.
Le Trégor, terre de poètes, a vu naître de multiples prodiges de la littérature bretonne. Angéla Duval en est très certainement la plus illustre représentante... Nous lui rendrons un petit h ommage à travers les danses de son pays : entre danse Tro et bals Treger.
Un même poème, c'est mille interprétations différentes : en français, en breton, en gestuelle, en LSF (langue des signes française). Les mots, mais aussi les lettres, à l'image des danseurs, composent et expriment sans cesse quelque chose de nouveau.
Statues figées d'argile ou de pierre, statues vivantes faites d'os et de chair : toutes se sculptent, se désculptent, se resculptent... Toute une statuaire qui évolue sur les diverses modes d'An-dro : modes de Rhuys, Kas A Barh, mode de Bignan, mode koz.
Un photographe de la capitale débarque en pays Poher pour tenter d'immortaliser, sur papier, les pas des infatigables danseurs de Gavottes... La tâche est si laborieuse que le pauvre photographe ne peut que se retourner vers des êtres moins turbulents : vers le public, bien sûr !
La région de Pont-Aven a suscité une grande inspiration pour de nombreux peintres renommés (Gauguin en particulier...) Et si nous osions inverser les données et que c'était au tour des danseurs de s'inspirer des mouvements du peintre. Il ne faut pas beaucoup forcer l'imagination pour entrevoir dans les mouvements de bras des bals de l'Aven les mouvements à la fois amples et précis du peintre... Sur scène, les couleurs se mêlent, s'entremêlent tels les subtils mélanges réalisés par le peintre sur sa palette. Les danseurs deviennent alors couleurs, la scène devient palette !
L'ambiance est au travail dans cet atelier de couture. Les étoffes, les fils, les aiguilles s'entremêlent... La contremaîtresse supervise, les ouvrières s'activent, les marchandes d'étoffes se succèdent...
Quel travail intense dans le studio de cinéma qui s'installe pour quelques instants sur la place Vally, à Guingamp ! Les danseurs font, certes de leur mieux, mais le régisseur est des plus exigeants...
Et si l'on remontait 80 années en arrière, dans la grande ville de Nantes ? Charlie Chaplin est à l'affiche de l'unique cinéma de la ville. Son film ? The Kid, bien sûr. Les gentes dames se pressent pour obtenir les meilleures places et pour se régaler des confiseries alors à la mode...
Ce spectacle par sa féerie, a permis au cercle de Pluneret de rejoindre "l'élite" de la danse bretonne. Grâce à cette chorégraphie, il s'est classé à la quatrième place au festival de la Saint-Loup, édition 2004.
Septembre 1924 dans le grenier d'une riche demeure alréenne, au 18 rue du château, Gabrielle de Kériolet redécouvre le journal intime de son enfance...
"4 avril 1902, maman m'a annoncé une bien triste nouvelle. Les jouets qui ont accompagné les doux moments de mon enfance doivent monter au grenier. Je dois ainsi me séparer de ma collection de porcelaine. Mes poupées de chiffon tant maltraitées lorsque j'étais petite ne forment plus ici qu'un vulgaire tas de tissu. Mes poupées de cire qui fondaient au soleil ont pris place aux côtés des soldats de plomb de mon grand frère Martin...
Et vous, saviez-vous que les jouets ont une âme, une vie bien à eux faite d'émotions et d'aventure qu'ils ne dévoilent seulement lorsque nous avons le dos tourné ? Silence, regardez ils commencent à bouger...
C'est ce spectacle qui a fait découvrir au public les talents du groupe de Pluneret en matière de mise en scène et d'originalité. Depuis, la troupe n'a cessé de se faire connaître et reconnaître parmi les groupes de première catégorie.
Il y a quelques siècles, Antonio Vivaldi avait l'audace et l'intelligence de traduire les saisons en musique, le résultat en fût surprenant tant il frappait l'imagination et l'émotion de l'auditeur. Sans avoir son génie, nous avons pris le challenge de transposer les saisons à la danse.
Pourquoi ?
Le rythme trépidant qu'impose la vie contemporaine nous empêche parfois de nous attarder aux richesses qui nous entourent et pourtant la nature mérite que l'on s'y attarde.
Les variations entre les saisons nous ont permis un travail des plus intéressants sur les costumes, sur leurs couleurs. En effet, chaque saison brille de couleurs différentes. Aux couleurs orangées des feuilles d'automne se substituent le noir et le blanc de l'hiver, couleurs opposées mais qui se complètent si bien : entre mort et pureté... Au printemps, la nature renaît, les bourgeons éclosent, les couleurs vives aparaîssent. Enfin, le soleil estival frappe par son éclat et ses couleurs de feu...
Les danses ont été choisies selon le sentiment
transparaît de chacune de saisons. L'alchimie entre lourdeur
de l'automne et vivacité des premières bourasques
correspond au caractère du pays vannetais : entre Tour
et laridé-gavotte.
La rigueur de l'hiver se traduit par cette "valse mortuaire",
sa pureté par une gavotte Bas-Léon chanté par
une voie pure et profonde.
Le pays nantais, par la vivacité de ses danses, transpose
le printemps à la scène.
Enfin, l'ennivrement qui peut parfois émerger des gavottes
projette l'été et son soleil...